Les 3 compétences les plus recherchées en 2025 chez Sqilink (et comment en profiter en tant que freelance)

FREELANCES

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Le marché freelance digital en 2025 récompense moins les “profils généralistes” que les spécialistes capables de relier une action à un résultat. Chez Sqilink, trois compétences sont sorties du lot du lot en 2025 : Growth marketing, Community management et Automatisation IA.

Si tu es freelance, ce qui suit te servira à répondre à deux questions très concrètes :

  1. Qu’est-ce que les entreprises achètent vraiment derrière ces intitulés ?

  2. Comment je me positionner pour me démarquer, et surtout par des PME et startups (e-commerce, DNVB, SaaS, services…) ?

🚀 Growth marketing : une croissance… maîtrisée (ET rentable)
Les missions Growth les plus fréquentes

En e-commerce, par exemple, la mission typique tourne autour d’un problème classique : “on dépense, mais la rentabilité est instable”. On te demande alors de travailler sur ce qui fait vraiment la différence : offre, landing, conversion, rétention, pas uniquement la régie pub.

En SaaS, c’est souvent l’inverse : l’acquisition peut fonctionner, mais l’activation et la conversion sont plus compliquées. Là, tu es attendu sur le funnel produit, l’onboarding et le lifecycle.

Les 3 missions les plus demandées en 2025 :

  • Audit + plan 30/60/90 jours : diagnostic du funnel, priorisation des tests, quick wins.

  • CRO / conversion : landing pages, tunnel, checkout, messages, offres (souvent le levier le plus rentable).

  • Tracking & pilotage : nettoyer les données + dashboard simple.

Comment te positionner sans te “sur-nicher”

Ce qui permet à un growth marketeur de se différencier ce n’est pas de dire qu’il maîtrise 15 régies, mais d’être capable d’expliquer clairement sa démarche : diagnostic → priorisation → tests → apprentissages → itération.

Les entreprises veulent sentir que tu ne vas pas “produire de l’action” en continu, mais produire de l’action qui a du sens. Le positionnement qui marche n’est pas forcément “ultra niche”, c’est surtout clair : secteur + problème + levier.

  • Growth DNVB : acquisition + conversion + rétention (vision “Profit and Loss”).

  • Growth SaaS B2B : activation + lifecycle + pipeline (vision “funnel et produit”).

  • Growth services : lead gen + nurturing + closing support (vision “commercial”).

Ces signaux qui te font passer “expert”

Un bon raccourci : plus tu es “expert”, plus tu poses des questions qui font légèrement transpirer (dans le bon sens). Tu demandes la marge, le panier moyen, la rétention, le cycle de vente, la capacité de l’équipe à exécuter. Tu parles de ce qui se passe après le clic.

  • Tu poses des questions sur la marge, le panier moyen, la LTV, la rétention, pas seulement sur les clics.

  • Tu refuses de “scaler” tant que la mesure n’est pas fiable.

  • Tu parles d’exécution, mais aussi de priorisation (et tu assumes ce que tu n’attaques pas).

💬 Community manager : créer de la confiance, pas juste publier

Les réseaux sociaux, c’est un peu la vitrine d’un commerce : si c’est vide, incohérent ou générique, les gens passent mais ne s’arrêtent pas. Ce que les entreprises viennent chercher chez un community manager freelance, ce n’est pas une cadence de publication. C’est une présence qui rend la marque reconnaissable, puis crédible, puis désirable.

Ce que les entreprises achètent vraiment (sans toujours le dire)

Quand une PME te dit “on veut être plus actifs”, elle veut souvent dire : “On veut que quelqu’un prenne le sujet au sérieux, qu’on arrête d’improviser et qu’on retrouve une cohérence.” Ton rôle devient alors très concret : mettre une ligne éditoriale sur des rails, proposer des formats qui reviennent et créer un cadre qui évite le yo-yo (3 posts puis silence radio).

  • DNVB / e-commerce : on attend que tu renforces la preuve. Avis, UGC, coulisses, storytelling produit, et surtout une capacité à répondre et à animer (les commentaires font partie de la vitrine).

  • SaaS / services (souvent B2B) : on attend que tu rendes l’offre intelligible. Posts pédagogiques, cas clients, points de vue, et formats qui construisent une expertise lisible dans le temps.

3 missions très courantes en 2025 :

  • Cadrage éditorial : définir les piliers, le ton, les rubriques et un calendrier réaliste (tenable).

  • Production + animation : créer des contenus, mais aussi gérer les interactions (DM, commentaires, modération).

  • Formats “signature” : installer 2 à 4 séries récurrentes qui deviennent reconnaissables (et donc plus efficaces).

Comment te positionner (pour éviter “CM généraliste interchangeable”)

Le positionnement qui marche le mieux est souvent orienté “résultat” plutôt que “plateforme”. Tu n’es pas “un CM”, tu es quelqu’un qui sait produire un effet : preuve sociale, contenu expert, marque employeur, activation UGC…

Signaux qui te font passer “expert”

Un bon indicateur : plus tu es “expert”, plus tu sais relier contenu et intention. Tu sais expliquer pourquoi un format existe, ce qu’il doit déclencher et comment tu ajustes. Tu gères aussi le “pas fun” (modération, sujets sensibles, cohérence de ton), ce qui rassure énormément le client.

  • Tu clarifies l’objectif (notoriété, leads, recrutement, support) avant de parler planning.

  • Tu suis des métriques utiles : commentaires, partages, DM, clics qualifiés (pas uniquement des vues).

  • Tu sais dire non à “on fait comme tout le monde” et proposer une ligne plus différenciante.

🤖 IA & automatisation : enlever la friction (et rendre le tout maintenable)

L’IA fait du bruit, mais l’automatisation fait gagner des heures. Et dans une PME ou une startup, des heures, c’est du budget, de la vitesse… et parfois de la santé mentale. C’est pour ça que l’automatisation IA est autant demandée : elle remet de l’huile dans les rouages, sans agrandir l’équipe.

À quoi ressemble une bonne mission d’automatisation en 2025

Une mission réussie commence rarement par “on veut de l’IA”. Elle commence par : “On perd trop de temps sur X” ou “On rate des opportunités parce que Y n’est pas suivi”. Ton rôle consiste d’abord à comprendre le flux réel, puis à automatiser seulement ce qui mérite de l’être, et surtout à faire en sorte que ça tienne dans le temps.

Les missions IA/automatisation les plus fréquentes (version concrète)

Au lieu de raisonner par “secteurs”, on peut aussi partir des situations où l’automatisation apporte un gain immédiat : quand il y a du volume, de la répétition et des passages de relais entre outils/équipes.

Quelques contextes où ça revient souvent :

  • Immobilier (agences, réseaux, gestion locative) : qualification des demandes, prise de RDV, relances, mise à jour CRM, génération de comptes rendus après visite.

  • RH / recrutement (cabinet ou équipe interne) : tri de candidatures, pré-qualification, planification d’entretiens, synthèses de profils, relances candidats/managers.

  • Éducation / formation (organismes, edtech) : gestion des inscriptions, support apprenants, relances, suivi de progression, reporting finance/ops.

  • Santé / bien-être (cliniques, centres, réseaux de praticiens) : prise de RDV, rappels, FAQ/support patient, collecte de documents, suivi administratif (attention forte aux données).

  • Finance / assurance (courtiers, fintech, gestion) : collecte de pièces, pré-analyse de dossiers, routage vers le bon conseiller, suivi des statuts, relances.


Comment te positionner sans te faire cataloguer “bricoleur d’outils”

Tu marques des points quand tu vends une amélioration opérationnelle, pas un empilement de logiciels. Les clients ne veulent pas forcément savoir si tu utilises Make, Zapier ou n8n : ils veulent savoir ce qui sera plus simple et plus fiable lundi matin.

  • Automatisation CRM & sales ops : pipeline, relances, scoring, données clean.

  • Automatisation support e-commerce : tri, réponses assistées, routage, base de connaissance.

  • Automatisation marketing ops : reporting, QA tracking, synchronisations outils.

Signaux qui te font passer “expert”

On reconnaît vite un profil expert en automatisation : il ne cherche pas à “automatiser pour automatiser”. Il cherche à livrer un système qui survit à la réalité (exceptions, changements d’équipe, outils qui évoluent) et qui reste compréhensible une fois la mission terminée.

  • Tu cartographies le process “tel qu’il est vécu”, pas tel qu’il est écrit.

  • Tu gères les exceptions (et tu prévois un plan de secours clair).

  • Tu livres une doc et réalises le passage de relais : l’entreprise doit pouvoir maintenir sans te solliciter à chaque bug.

Pour les freelances : 3 actions simples cette semaine

Pas besoin de tout refondre pour décrocher plus facilement des missions. Cette semaine, l’objectif, c’est simplement de rendre ton positionnement plus clair et tes livrables plus rassurants.

  • Mets à jour ton profil Sqilink avec une promesse secteur + problème (pas juste un titre).

  • Prépare 2 cas concrets avec un contexte, une ou des actions et le résultat.

  • Formalise tes livrables de départ (audit, roadmap, reporting) : ça rassure énormément.

🔎 Entreprises : comment choisir la bonne compétence (selon votre besoin)

Quand tout est urgent, le bon ordre aide.

En 2026, le marché ne récompensera pas ceux qui “savent tout faire”. Il récompensera ceux qui savent faire gagner quelque chose : du chiffre (growth), de la confiance (community management) ou du temps (automatisation).

La bonne nouvelle, c’est que ces trois compétences ont un point commun : elles se valorisent très bien quand tu rends ton offre lisible. Pas besoin d’en faire des tonnes : une promesse claire, un périmètre net, quelques preuves (même petites) et une façon de travailler rassurante font souvent toute la différence, surtout avec des PME et startups en e-commerce, DNVB, SaaS ou services.

Si tu veux te positionner sur ces tendances et recevoir des opportunités alignées avec ton profil, rejoins le réseau Sqilink.